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Le Courrier indépendant

1 Mai

Le Courrier indépendant du 26 avril 2019 a chroniqué Le Sabordage de la noblesse dans sa sélection livresque. Mon livre, qualifié de « document historique captivant », insiste, selon la chronique, sur la façon dont la noblesse « s’est tiré une balle dans le pied », songeant à d’éventuels parallèles « avec la situation de nos élites actuelles ».

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Recensements et chroniques du Sabordage de la noblesse

1 Mai

De nombreux sites Internet ont signalé la parution de mon Sabordage de la noblesse, souvent avec des chroniques stimulantes.

Une première recension a été faite sur le site medias-presse, deux jours avant la parution de l’ouvrage : https://www.medias-presse.info/le-sabordage-de-la-noblesse-mythe-et-realite-dune-decadence/105910/

Benjamin Fayet, qui tient le blog Vivre l’Histoire, a réalisé une chronique ayant parfaitement saisi l’esprit de mon ouvrage : https://vivrelhistoire.wordpress.com/2019/04/10/la-noblesse-dans-labime-de-lhistoire/

Enfin, mon ami le colonel Rémy Porte a publié sur son blog, le toujours excellent Guerres et conflits, une chronique fort pertinente qui reflète également la teneur de mon livre : http://guerres-et-conflits.over-blog.com/2019/04/role-place-et-image-sociale.html

Jean Chagniot (1933-2019)

1 Mai

Le Professeur Jean Chagniot est mort le jour de Pâques. Les spécialistes d’histoire militaire et les historiens modernistes n’ignorent pas ses travaux. Il a été l’auteur d’ouvrages aussi fondamentaux que Paris et l’armée au XVIIIe siècle (1985) et Guerre et société à l’époque moderne (2001). Cette nouvelle m’a d’autant plus affecté que, pendant près de quinze ans, ce grand historien, qui était tant mon Mentor qu’un ami très proche, m’a conseillé dans mes recherches, a échangé avec moi autour de questions touchant aux sources historiques et à nos travaux respectifs. Je ne manquais jamais de lui faire part de mes réflexions et découvertes. Je sais que sans lui, mes pratiques historiennes n’auraient eu ni la même rigueur ni la même envergure que je tâche de maintenir depuis toutes ces années. Il m’a beaucoup appris sur le travail de l’historien et m’a suggéré des champs de recherche que j’ai depuis arpenté, comme l’étude du marquis Dumesnil, personnage qu’on retrouve dans nombre de mes travaux et dont j’ai terminé la biographie. Le Professeur Jean Chagniot en a naturellement eu la primeur. Ce livre, dont j’espère la parution prochaine, sera pour moi le plus bel hommage que je puisse faire à la mémoire de l’ami qui fut et qui restera toujours mon Maître.

Interdit d’interdire

1 Mai

Le jeudi 25 avril a été diffusée sur la chaîne Russia Today l’émission de Frédéric Taddeï « Interdit d’interdire ». J’ai été invité pour parler du Sabordage de la noblesse dans une belle ambiance de diversité intellectuelle qui est, on le sait tous, le fort du présentateur. C’est ma première télé, donc on ressent naturellement de l’angoisse au départ, mais après, la découverte des oeuvres de chacun des invités puis l’entretien autour de mon ouvrage sur des thèmes qui ont été peu abordés jusque-là dans les médais, ont été un vrai plaisir. Voici le lien Youtube de l’émission ci-dessous :

Noblesse oblige

1 Mai

Le 29 avril dernier a été diffusée sur RCF l’émission de Frédéric Mounier « D’hier à aujourd’hui, noblesse oblige-t-elle encore et toujours ? ».  Vous pouvez la réécouter ici :

J’ai participé à la dernière demi-heure de l’émission, à cause d’une panne électrique du RER B, qui m’a obligé à faire un long détour pour parvenir au studio d’enregistrement. C’était un moment très agréable, même si j’aurais voulu écouter plus longuement les autres auteurs, dont je m’étais procuré les livres avant l’émission. Ce sont des ouvrages fort instructifs sur la continuation et les modes de vie des descendants de la noblesse française. Bonne écouté !

La Fabrique de l’Histoire

8 Avr

Demain, mardi 9 avril 2019 à 9 heures, je serai invité avec mon ami Stanis Perez dans l’émission de France Culture La Fabrique de l’Histoire, animée par Emmanuel Laurentin. Le thème de la semaine est le corps. Entre corps physique et symbolique du roi et de la noblesse, nous espérons que vous passerez un bon moment d’écoute !

Quelques échos de presse

7 Avr

Cela va faire bientôt un mois que Le Sabordage de la noblesse a paru, et je ne peux que me réjouir de recevoir autant d’échanges passionnés et passionnants de la part de lecteurs de tous horizons. La presse n’est pas en reste, et je dois avouer que c’était un peu déroutant au départ, puisque c’est la première fois que j’observe autant d’écho.

Arthur Chevallier a été le premier, avec son article sur le site Internet du Point, daté du 26 mars 2019 et intitulé « Quand les élites se sabordent ». Je n’ai pu que le remercier (c’est un immense honneur que d’être considéré comme « un des historiens les plus prometteurs de [ma] génération »), en prenant contact via les réseaux sociaux après lecture de ce texte. Ayant bouclé la version définitive à la fin du mois d’août 2018, il est évident que je ne me suis pas inspiré de l’actualité, mais je suis naturellement surpris de l’interprétation contemporaine de mon ouvrage, qui, si elle n’est pas de mon fait, donne vie à mon ouvrage puisqu’il suscite de l’intérêt ! Il va de soi que les lecteurs de l’article doivent lire mon livre avant de commenter, au risque de querelles stériles ou à côté de la plaque… 😉

Le Nouveau Magazine Littéraire n’est pas en reste avec, dans son numéro d’avril, une belle page de Fabrice d’Almeida (« Les déchus de l’élitisme« ), qui a fait des rapprochements entre mon ouvrage et les scandales et mouvements actuels. Ce n’était pas intentionnel de ma part, je le répète, mais je suis content de constater que mon travail inspire au-delà de sa sphère originelle.

Enfin, Le Figaro littéraire du 4 avril 2019 a fourni une chronique très précise et appréciable du Sabordage de la noblesse, sous la plume de Frédéric de Moncault, intitulée « Quand la noblesse perd pied », et qui précise que je « jongle habilement entre les époques », ce qui est vrai. Je me souviens avoir songé à certains textes remontant à des périodes plus éloignées que le XVIIIe siècle, et qui m’ont donné des clés de réflexion.