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Chronique de mon Fabert

7 Oct

Le professeur Ferenc Toth a chroniqué dans la Revue militaire hongroise mon Fabert. Il résume parfaitement l’ouvrage et son esprit, tout en en soulignant les aspects les plus « novateurs », notamment dans la remise en question de nombreuses légendes autour de Fabert (sa soi-disant roture, son élévation par son seul mérite…).

Le professeur Toth fera une conférence le 21 novembre à 13h30 à l’Espace Austerlitz des Invalides autour de Montecucculi, dont il a édité les Mémoires, jamais réimprimés depuis 1712.

Chronique Fabert Toth

 

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Présentation de mon Fabert à Sedan le 1er octobre 2016

25 Sep

Le samedi 1er octobre, je présenterai à Sedan mon Fabert à l’occasion d’une rencontre organisée par la Société d’Histoire et d’Archéologie du Sedanais. Elle débutera à 17 h et se terminera par une séance de dédicaces. Si vous n’avez pas l’ouvrage, j’en apporterai quelques exemplaires si vous souhaitez l’acheter. Vous êtes toutes et tous les bienvenu(e)s !

 

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Chronique de mon Fabert

15 Août

Adam Craponne, chroniqueur sur le site http://www.gregoiredetours.fr/, y a publié  un compte rendu de mon Fabert, auquel il a attribué cinq étoiles. Je viens de découvrir ce site de chroniques participatif, et il convient de soutenir de telles initiatives !

Vous trouverez la chronique en cliquant sur le lien ci-après : http://www.gregoiredetours.fr/epoque-moderne/grand-siecle/fadi-el-hage-abraham-fabert-du-clientelisme-au-marechalat/

Chronique de mon Fabert chez les Clionautes

18 Juil

Monsieur Guillaume Lévêque, agrégé d’Histoire et professeur en classes préparatoires à Orléans, a chroniqué mon Fabert pour le site des Clionautes : https://clio-cr.clionautes.org/abraham-fabert-du-clientelisme-au-marechalat-1599-1662.html

Cette chronique met en évidence les lignes directrices de mon ouvrage, tout en exprimant des critiques fort appréciables. Je fais mon mea culpa quant à l’utilisation de l’orthographe archaïque de Rueil (Ruel), qui peut dérouter le lecteur.

Mon Fabert a pour seule ambition de remettre en lumière un personnage quelque peu oublié et souvent mal compris. J’espère qu’il éveillera des vocations pour reprendre à bras-le-corps son étude, grâce à des chercheurs qui fourniront des éléments que je n’aurais pas eu l’idée de développer ou de préciser, mais qu’ils pourront présenter dans des travaux futurs, la recherche historique étant un flambeau que l’on entretient et ravive au fil des trouvailles archivistiques.

Cette belle chronique de Guillaume Lévêque vous en apprendra autant qu’elle m’en a appris.

Livres disponibles sur Tictail

26 Juin

Etant donné que certains de mes ouvrages sont difficilement trouvables, j’ai décidé d’ouvrir un site Tictail afin qu’ils soient un peu plus disponibles. J’ai néanmoins ajouté mes autres ouvrages issus de mes stocks personnels.

http://fadielhage.tictail.com/

Bon shopping !

Concours de l’Ecole des Chartes

24 Juin

L’Histoire des maréchaux de France à l’époque moderne figure dans la bibliographie du concours de l’Ecole des Chartes. Comme elle est un peu difficile à trouver actuellement, n’hésitez pas à m’envoyer un mail (elhage.fadi@wanadoo.fr) pour que je puisse vous poster un exemplaire (sans frais de port).

Condé et Villars

11 Juin

En ce début du mois de juin ont paru deux nouveaux articles de ma plume. Le premier, dans la revue Guerres & Histoire, est consacré au Grand Condé, personnage que j’ai revisité, en tâchant de ne pas succomber à l’image d’Epinal qui imprègne tant l’historiographie. Il avait des qualités militaires indéniables, mais l’âge et le caractère du capitaine n’aidant pas, il a commis certaines erreurs, particulièrement à Seneffe, qui s’est avérée être une boucherie inutile.

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Le second article est publié dans l’Annuaire-bulletin de la Société de l’Histoire de France 2012-2013. Il s’intéresse au manuscrit Français 6257 conservé à la BNF. Ce manuscrit est un Traité de la guerre de campagne attribué au maréchal de Villars, puisque son nom y figure. Comme tous mes prédécesseurs, j’ai fait confiance à la signature et l’ai utilisé dans certains de mes écrits (Histoire des maréchaux de France à l’époque moderne, p. 200, 221 ; Le Maréchal de Villars. L’infatigable bonheur, p. 38 ; « Les Officiers face au temps de paix à l’époque moderne », in Quand la guerre se retire, p. 45).

Or, j’ai constaté que la signature n’étais pas authentique et certains détails m’ont fait comprendre que l’auteur n’était pas Villars. Après une minutieuse enquête, j’ai identifié le véritable auteur du manuscrit… que vous découvrirez en lisant mon article !

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