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Journal de Barbier

21 Avr

A la fin de la semaine dernière a paru sous format numérique (si les circonstances sanitaires le permettent, la version papier sortira le 24 juin) la premier tome de la nouvelle édition du Journal de Barbier. Un nouvel appareil critique a été conçu par les soins d’Henri Duranton, Denis Reynaud, Pierre Bonnet et moi-même. Le projet a été conçu de longue date, et nous espérons que nous avancerons plus vite avec la même qualité critique.

https://classiques-garnier.com/chronique-de-la-regence-et-du-regne-de-louis-xv-tome-i-1718-1726.html

 

Evénements radiophoniques,promotionnels… et chroniques

27 Juil

L’intensité de mon emploi du temps, les nombreuses sollicitations que j’ai eues ainsi qu’un certain épuisement (résorbé, rassurez-vous ! 😉 ) m’ont empêché de tenir régulièrement l’actualité de ce blog. Aussi vais-je recenser ce qui s’est fait depuis le mois de mai.

Le 14 avril a été diffusée l’interview menée avec brio au téléphone par Claudine Bugat pour son émission « Des livres et vous sur C2L. Vous pouvez la réécouter ici : http://www.c2l-radio.fr/Des-livres-et-vous-5169.html

Le mois de mai m’a vu parler deux fois au micro de Radio Courtoisie, la première au micro de Charles de Meyer (le 15 mai) dans son Libre Journal des Débats, la seconde devant Luc Le Garsmeur (le 30 mai) dans son Libre Journal des Chevau-légers (les podcasts sont disponibles sur le site, pour les abonnés de la radio). Les échanges ont été de grande qualité autour d’une lecture profonde de l’ouvrage. En prolongement, je suis venu le 16 juin suivant au Salon de la Courtoisie de la Porte de Champerret, où j’ai pu discuter avec des auditeurs et rencontré de nouveaux lecteurs pour Le Sabordage de la noblesse.

Le même mois a été mis en ligne mon entretien avec Mari-Gwenn Carichon pour Storiavoce. Je dois avouer qu’entendre l’interview me fait quelque chose, dans la mesure où je sais que ma voix traînante du début me rappelle que j’ai fait l’enregistrement alors que je venais d’apprendre la mort de mon ami Jean Chagniot. J’ai cru comprendre que quelques personnes ont trouvé la démonstration confuse ou que la thèse de l’ouvrage Le Sabordage de la noblesse tient de la vision un peu en surface. Je les invite à lire l’ouvrage car une émission ne donne qu’une impression du livre. Donc je note (pas seulement pour mes ouvrages) qu’il y a souvent le risque de lire des commentaires fondés sur une seule émission ou un seul article de presse. Il faut lire le livre présenté avant de commenter et de critiquer. C’est un critère de base pour une quelconque réflexion crédible à laquelle l’auteur puisse répondre du mieux possible. Vous pouvez écouter le Podcast ici : https://storiavoce.com/le-sabordage-de-la-noblesse/

Le 15 mai, j’ai également été au micro d’IRM Radio. Robin Lewis et Fabien Cohen m’ont interviewé avec mon ami Mathieu Lours. C’était un grand moment sympathique, d’autant qu’il s’agit d’étudiants en Histoire passionnés.

Dans un registre un peu différent, le journaliste Jean-Christophe Piot m’a interviewé à propos de la guerre portée à l’écran. Dans le contexte de l’ultime saison de Games of Thrones (série dont je n’ai jamais vu le moindre épisode) et de l’engouement de beaucoup de gens pour des scènes de batailles (avec moult critiques autour de la tactique filmée… mettre les catapultes en première ligne n’est peut-être pas une bonne idée… ^_^), Jean-Christophe Piot a interrogé plusieurs spécialistes d’histoire militaire. L’expérience a été des plus sympathiques. Vous trouverez l’article ici : https://blog.francetvinfo.fr/deja-vu/2019/05/20/du-soldat-ryan-a-game-of-thrones-pourquoi-filmer-la-guerre-est-il-si-complique.html

Le 12 juin suivant, j’ai été invité par Bertrand Renouvin pour parler du Sabordage de la noblesse aux Mercredis de la Nouvelle Action Royaliste. Après avoir eu un frayeur du fait d’une panne de RER, j’ai pu présenter sereinement mon ouvrage et échanger avec le public. L’ambiance très conviviale a ajouté au plaisir. Vous pouvez trouver une vidéo (filmée de près 😉 ) ici : https://www.youtube.com/watch?v=f0yc_S9RwAs&list=PLrbwjX5K926FGDnzswyeAZzoPSodufahf&index=51&t=0s

Enfin, les 20 et 21 juillet, j’ai été comme l’an dernier au Festival du Livre Militaire de Coëtquidan. Comme toujours, une belle ambiance avec beaucoup de respect pour les auteurs. Toujours un grand moment, avec la cérémonie du Triomphe. Magnifique.

Les chroniques de mon ouvrage n’ont pas manqué. Elles sont toutes positives, et cela ne peut que me réjouir.

Après avoir fait une chronique pour Vivre l’Histoire, Benjamin Fayet m’a interviewé pour la belle revue Philitt. Vous trouverez l’entretien ici : https://philitt.fr/2019/06/04/fadi-el-hage-au-xviiie-siecle-la-desaffection-des-elites-pour-le-service-militaire-avait-altere-lidee-du-courage/

Lecturama a aussi présenté mon livre, en le qualifiant sur un tweet d' »éclairage passionnant sur une décomposition programmée » : http://www.lecturama.fr/2019/06/11/fadi-el-hage-le-sabordage-de-la-noblesse/

Boojum a réalisé une chronique toute en nuance, mettant en valeur toutes les aspérités de mon ouvrage : https://boojum.fr/le-sabordage-de-la-noblesse. Le Suricate Magazine a fait de même, avec une recension toute aussi plaisante (avec un beau 8/10 !) : https://www.lesuricate.org/le-sabordage-de-la-noblesse-mythe-et-realite-dune-decadence/le-sabordage-de-la-noblesse-livre/

Charles de Geai a également chroniqué mon livre pour Politique magazine. Je suis très honoré quand il me qualifie de « jeune historien de valeur » car je n’ai pas écrit un livre de circonstance. J’ai toujours détesté les publications de circonstance ou celles altérées par des combats tous azimuts. La science historique devrait souffrir le moins possible de telles avanies, mais bon… L’ouvrage est là aussi décortiqué et analysé avec finesse. Ni apologie, ni diatribe.

Le blog « Encre en papier » a publié une longue chronique analysant méticuleusement mon ouvrage. Vous pouvez la lire en cliquant sur le lien suivant :  http://encreenpapier.canalblog.com/archives/2019/07/01/37466164.html

Le 4 octobre, j’ai présenté Le Sabordage de la noblesse au Cercle de Flore à Paris dans une ambiance détendue et avec un esprit fort attentif. 3 jours plus tard, le Cercle Aristote m’a demandé aussi d’exposer les thèses de mon ouvrage, après une introduction de mon ami Laurent Henninger. L’attention y a aussi été fort importante.

Le 24 novembre, j’ai participé au Salon « Histoire de Lire » de Versailles. Hormis la table des dédicaces, j’ai échangé avec le public dans le cadre d’une table ronde avec Eric Mension-Rigau. Un public très intéressé avec des échanges fort intéressants !

A l’extrême-fin du mois de novembre, Yannick Urrien m’a sollicité pour un entretien téléphonique qui a abouti à un article très détaillé dans L’Hebdo Bourse plus à la mi-décembre. Cet article reflète fort bien la richesse de l’échange que nous avons eu.

Enfin, Le Sabordage a eu droit à une chronique détaillée de la part de Franck Abed.

J’en profite pour remercier tous les journalistes, chroniqueurs, lecteurs, qui ont échangé avec moi autour de mon dernier ouvrage. Vous faites vraiment vivre les livres. Un grand Merci.

Quelques échos de presse

7 Avr

Cela va faire bientôt un mois que Le Sabordage de la noblesse a paru, et je ne peux que me réjouir de recevoir autant d’échanges passionnés et passionnants de la part de lecteurs de tous horizons. La presse n’est pas en reste, et je dois avouer que c’était un peu déroutant au départ, puisque c’est la première fois que j’observe autant d’écho.

Arthur Chevallier a été le premier, avec son article sur le site Internet du Point, daté du 26 mars 2019 et intitulé « Quand les élites se sabordent ». Je n’ai pu que le remercier (c’est un immense honneur que d’être considéré comme « un des historiens les plus prometteurs de [ma] génération »), en prenant contact via les réseaux sociaux après lecture de ce texte. Ayant bouclé la version définitive à la fin du mois d’août 2018, il est évident que je ne me suis pas inspiré de l’actualité, mais je suis naturellement surpris de l’interprétation contemporaine de mon ouvrage, qui, si elle n’est pas de mon fait, donne vie à mon ouvrage puisqu’il suscite de l’intérêt ! Il va de soi que les lecteurs de l’article doivent lire mon livre avant de commenter, au risque de querelles stériles ou à côté de la plaque… 😉

Le Nouveau Magazine Littéraire n’est pas en reste avec, dans son numéro d’avril, une belle page de Fabrice d’Almeida (« Les déchus de l’élitisme« ), qui a fait des rapprochements entre mon ouvrage et les scandales et mouvements actuels. Ce n’était pas intentionnel de ma part, je le répète, mais je suis content de constater que mon travail inspire au-delà de sa sphère originelle.

Enfin, Le Figaro littéraire du 4 avril 2019 a fourni une chronique très précise et appréciable du Sabordage de la noblesse, sous la plume de Frédéric de Moncault, intitulée « Quand la noblesse perd pied », et qui précise que je « jongle habilement entre les époques », ce qui est vrai. Je me souviens avoir songé à certains textes remontant à des périodes plus éloignées que le XVIIIe siècle, et qui m’ont donné des clés de réflexion.

 

Le Sabordage de la Noblesse

4 Mar

Le 13 mars prochain paraîtra mon nouvel ouvrage, Le Sabordage de la noblesse. Premier ouvrage à paraître d’une nouvelle maison d’éditions, Passés Composés, il aborde sous un angle différent un thème souvent évoqué, souvent caricaturé, à savoir la noblesse au XVIIIe siècle. L’image qu’on en a est souvent celle véhiculée par des films, séries, publicités ou clips, rarement de considérations purement idéologiques, car la question de la noblesse ouvre forcément une fenêtre sur la Révolution, aboutissant à des dissensions pro ou anti, s’éloignant irrémédiablement de l’étude historique.

Je m’interroge dans cet ouvrage sur l’image renvoyée par la noblesse au fil du siècle, au regard de faits divers, de rumeurs, de publications. La noblesse était un objet de réflexion, de débat, pour finalement être confronté à une critique sociale. Les actes accomplis et les images renvoyées, l’étaient-ils toujours consciemment ? Quelle vision la noblesse, dans toute sa diversité, avait-elle d’elle-même ?

Avant de découvrir l’ouvrage, je vous invite à consulter la page de l’éditeur : https://www.passes-composes.com/

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Rabutinages

25 Sep

Pour la troisième fois en 5 ans, je publie un article dans la belle revue Rabutinages, publiée par la très dynamique Société des Amis de Bussy-Rabutin, avec, cette fois-ci, le soutien du CEREC et du CLARE. Il s’agit en effet des actes du colloque tenu au printemps dernier à Versailles. Vous y retrouverez donc ma contribution touchant aux Mémoires de Chavagnac, texte qui, je pense, ne cessera jamais de me laisser songeur.

 

Vous pourrez le commander bientôt auprès de la Société des Amis de Bussy-Rabutin : https://www.amisdebussyrabutin.com/

Horizons courtisans : le retour d’exil

22 Mar

Samedi 24 mars se tiendra une journée d’étude organisée dans l’auditorium du château de Versailles par le Centre de recherche du château de Versailles, la Société des amis de Bussy-Rabutin et le Centre de recherches sur l’Europe Classique de Bordeaux. Intitulée « Horizons courtisans : le retour d’exil », elle brossera le thème des personnages revenus d’exil à l’étranger ou de l’exil dans leurs terres. Je ferai une communication sur Gaspard de Chavagnac que j’ai finalement baptisée : Un retour d’exil au tournant du Grand Siècle : le cas de Gaspard de Chavagnac dans ses « Mémoires« . On notera les guillemets mises dans son titre en raison du caractère particulier (douteux) des Mémoires de Gaspard de Chavagnac. Les communications seront publiées à la fin de l’année dans la revue Rabutinages, qui accueillera donc pour la troisième fois un de mes textes.

Vous pouvez trouver le programme de la journée ici.

Colloque d’Amiens et RDV de l’Histoire de Blois

2 Oct

Après un passage des plus agréables à Sedan pour la promotion de mon Fabert face à un public passionné et passionnant, je poursuis mes activités dans la semaine qui vient en participant à un colloque organisé par l’Université d’Amiens autour des « Figures et fonctions du destinataire dans les Mémoires et les romans-Mémoires au XVIIIe s. ». Mon intervention portera sur un roman méconnu de Louis-Antoine Caraccioli, Les Derniers adieux de la maréchale de *** à ses enfants (1769). Je reconnais avoir découvert par hasard cette oeuvre l’an dernier en chinant chez les bouquinistes de Bécherel, en Bretagne, mais la teneur de l’ouvrage m’a intéressé sur de nombreux points, que j’exposerai donc.

N’oubliez pas non les Rendez-Vous de l’Histoire à Blois ! Je serai présent pour des dédicaces au stand SPM/L’Harmattan le samedi 8 octobre entre 14h et 16h. Si vous désirez que je vous dédicace un autre de mes livres ou tout simplement pour échanger autour de notre passion commune pour l’Histoire, n’hésitez pas à passer !

 

http://www.fabula.org/actualites/figures-et-fonctions-du-destinataire-dans-les-memoires-et-les-romans-memoires-au-xviiie-siecle_75894.php