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D’autres chroniques du Sabordage

24 Août

En dépit de l’habituel calme estival, quelques chroniques ont paru dans la presse.

Le 3 août 2019, le quotidien Présent a publié une recension signée Pierre Ramier qui résume l’ouvrage, dont il donne un bon aperçu. La chronique insiste en conclusion sur l’essor de la bourgeoisie, ne disant mot sur la petite noblesse qui avait su tirer son épingle du jeu, comme je l’ai écrit dans Le Sabordage de la noblesse.

Le 21 août, le magazine de l’émission Secrets d’histoire a intégré une recension signée Virginie Girod. La thèse du Sabordage y est clairement résumée, clôturant par ailleurs la chronique sur la volonté d’assainissement de la noblesse qui n’empêcha pas son abolition en 1790.

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Evénements radiophoniques,promotionnels… et chroniques

27 Juil

L’intensité de mon emploi du temps, les nombreuses sollicitations que j’ai eues ainsi qu’un certain épuisement (résorbé, rassurez-vous ! 😉 ) m’ont empêché de tenir régulièrement l’actualité de ce blog. Aussi vais-je recenser ce qui s’est fait depuis le mois de mai.

Le 14 avril a été diffusée l’interview menée avec brio au téléphone par Claudine Bugat pour son émission « Des livres et vous sur C2L. Vous pouvez la réécouter ici : http://www.c2l-radio.fr/Des-livres-et-vous-5169.html

Le mois de mai m’a vu parler deux fois au micro de Radio Courtoisie, la première au micro de Charles de Meyer (le 15 mai) dans son Libre Journal des Débats, la seconde devant Luc Le Garsmeur (le 30 mai) dans son Libre Journal des Chevau-légers (les podcasts sont disponibles sur le site, pour les abonnés de la radio). Les échanges ont été de grande qualité autour d’une lecture profonde de l’ouvrage. En prolongement, je suis venu le 16 juin suivant au Salon de la Courtoisie de la Porte de Champerret, où j’ai pu discuter avec des auditeurs et rencontré de nouveaux lecteurs pour Le Sabordage de la noblesse.

Le même mois a été mis en ligne mon entretien avec Mari-Gwenn Carichon pour Storiavoce. Je dois avouer qu’entendre l’interview me fait quelque chose, dans la mesure où je sais que ma voix traînante du début me rappelle que j’ai fait l’enregistrement alors que je venais d’apprendre la mort de mon ami Jean Chagniot. J’ai cru comprendre que quelques personnes ont trouvé la démonstration confuse ou que la thèse de l’ouvrage Le Sabordage de la noblesse tient de la vision un peu en surface. Je les invite à lire l’ouvrage car une émission ne donne qu’une impression du livre. Donc je note (pas seulement pour mes ouvrages) qu’il y a souvent le risque de lire des commentaires fondés sur une seule émission ou un seul article de presse. Il faut lire le livre présenté avant de commenter et de critiquer. C’est un critère de base pour une quelconque réflexion crédible à laquelle l’auteur puisse répondre du mieux possible. Vous pouvez écouter le Podcast ici : https://storiavoce.com/le-sabordage-de-la-noblesse/

Le 15 mai, j’ai également été au micro d’IRM Radio. Robin Lewis et Fabien Cohen m’ont interviewé avec mon ami Mathieu Lours. C’était un grand moment sympathique, d’autant qu’il s’agit d’étudiants en Histoire passionnés.

Dans un registre un peu différent, le journaliste Jean-Christophe Piot m’a interviewé à propos de la guerre portée à l’écran. Dans le contexte de l’ultime saison de Games of Thrones (série dont je n’ai jamais vu le moindre épisode) et de l’engouement de beaucoup de gens pour des scènes de batailles (avec moult critiques autour de la tactique filmée… mettre les catapultes en première ligne n’est peut-être pas une bonne idée… ^_^), Jean-Christophe Piot a interrogé plusieurs spécialistes d’histoire militaire. L’expérience a été des plus sympathiques. Vous trouverez l’article ici : https://blog.francetvinfo.fr/deja-vu/2019/05/20/du-soldat-ryan-a-game-of-thrones-pourquoi-filmer-la-guerre-est-il-si-complique.html

Le 12 juin suivant, j’ai été invité par Bertrand Renouvin pour parler du Sabordage de la noblesse aux Mercredis de la Nouvelle Action Royaliste. Après avoir eu un frayeur du fait d’une panne de RER, j’ai pu présenter sereinement mon ouvrage et échanger avec le public. L’ambiance très conviviale a ajouté au plaisir. Vous pouvez trouver une vidéo (filmée de près 😉 ) ici : https://www.youtube.com/watch?v=f0yc_S9RwAs&list=PLrbwjX5K926FGDnzswyeAZzoPSodufahf&index=51&t=0s

Enfin, les 20 et 21 juillet, j’ai été comme l’an dernier au Festival du Livre Militaire de Coëtquidan. Comme toujours, une belle ambiance avec beaucoup de respect pour les auteurs. Toujours un grand moment, avec la cérémonie du Triomphe. Magnifique.

Les chroniques de mon ouvrage n’ont pas manqué. Elles sont toutes positives, et cela ne peut que me réjouir.

Après avoir fait une chronique pour Vivre l’Histoire, Benjamin Fayet m’a interviewé pour la belle revue Philitt. Vous trouverez l’entretien ici : https://philitt.fr/2019/06/04/fadi-el-hage-au-xviiie-siecle-la-desaffection-des-elites-pour-le-service-militaire-avait-altere-lidee-du-courage/

Lecturama a aussi présenté mon livre, en le qualifiant sur un tweet d' »éclairage passionnant sur une décomposition programmée » : http://www.lecturama.fr/2019/06/11/fadi-el-hage-le-sabordage-de-la-noblesse/

Boojum a réalisé une chronique toute en nuance, mettant en valeur toutes les aspérités de mon ouvrage : https://boojum.fr/le-sabordage-de-la-noblesse. Le Suricate Magazine a fait de même, avec une recension toute aussi plaisante (avec un beau 8/10 !) : https://www.lesuricate.org/le-sabordage-de-la-noblesse-mythe-et-realite-dune-decadence/le-sabordage-de-la-noblesse-livre/

Charles de Geai a également chroniqué mon livre pour Politique magazine. Je suis très honoré quand il me qualifie de « jeune historien de valeur » car je n’ai pas écrit un livre de circonstance. J’ai toujours détesté les publications de circonstance ou celles altérées par des combats tous azimuts. La science historique devrait souffrir le moins possible de telles avanies, mais bon… L’ouvrage est là aussi décortiqué et analysé avec finesse. Ni apologie, ni diatribe.

Enfin, le blog « Encre en papier » a publié une longue chronique analysant méticuleusement mon ouvrage. Vous pouvez la lire en cliquant sur le lien suivant :  http://encreenpapier.canalblog.com/archives/2019/07/01/37466164.html

J’en profite pour remercier tous les journalistes, chroniqueurs, lecteurs, qui ont échangé avec moi autour de mon dernier ouvrage. Vous faites vraiment vivre les livres. Un grand Merci.

Quelques échos de presse

7 Avr

Cela va faire bientôt un mois que Le Sabordage de la noblesse a paru, et je ne peux que me réjouir de recevoir autant d’échanges passionnés et passionnants de la part de lecteurs de tous horizons. La presse n’est pas en reste, et je dois avouer que c’était un peu déroutant au départ, puisque c’est la première fois que j’observe autant d’écho.

Arthur Chevallier a été le premier, avec son article sur le site Internet du Point, daté du 26 mars 2019 et intitulé « Quand les élites se sabordent ». Je n’ai pu que le remercier (c’est un immense honneur que d’être considéré comme « un des historiens les plus prometteurs de [ma] génération »), en prenant contact via les réseaux sociaux après lecture de ce texte. Ayant bouclé la version définitive à la fin du mois d’août 2018, il est évident que je ne me suis pas inspiré de l’actualité, mais je suis naturellement surpris de l’interprétation contemporaine de mon ouvrage, qui, si elle n’est pas de mon fait, donne vie à mon ouvrage puisqu’il suscite de l’intérêt ! Il va de soi que les lecteurs de l’article doivent lire mon livre avant de commenter, au risque de querelles stériles ou à côté de la plaque… 😉

Le Nouveau Magazine Littéraire n’est pas en reste avec, dans son numéro d’avril, une belle page de Fabrice d’Almeida (« Les déchus de l’élitisme« ), qui a fait des rapprochements entre mon ouvrage et les scandales et mouvements actuels. Ce n’était pas intentionnel de ma part, je le répète, mais je suis content de constater que mon travail inspire au-delà de sa sphère originelle.

Enfin, Le Figaro littéraire du 4 avril 2019 a fourni une chronique très précise et appréciable du Sabordage de la noblesse, sous la plume de Frédéric de Moncault, intitulée « Quand la noblesse perd pied », et qui précise que je « jongle habilement entre les époques », ce qui est vrai. Je me souviens avoir songé à certains textes remontant à des périodes plus éloignées que le XVIIIe siècle, et qui m’ont donné des clés de réflexion.

 

Le Sabordage de la Noblesse

4 Mar

Le 13 mars prochain paraîtra mon nouvel ouvrage, Le Sabordage de la noblesse. Premier ouvrage à paraître d’une nouvelle maison d’éditions, Passés Composés, il aborde sous un angle différent un thème souvent évoqué, souvent caricaturé, à savoir la noblesse au XVIIIe siècle. L’image qu’on en a est souvent celle véhiculée par des films, séries, publicités ou clips, rarement de considérations purement idéologiques, car la question de la noblesse ouvre forcément une fenêtre sur la Révolution, aboutissant à des dissensions pro ou anti, s’éloignant irrémédiablement de l’étude historique.

Je m’interroge dans cet ouvrage sur l’image renvoyée par la noblesse au fil du siècle, au regard de faits divers, de rumeurs, de publications. La noblesse était un objet de réflexion, de débat, pour finalement être confronté à une critique sociale. Les actes accomplis et les images renvoyées, l’étaient-ils toujours consciemment ? Quelle vision la noblesse, dans toute sa diversité, avait-elle d’elle-même ?

Avant de découvrir l’ouvrage, je vous invite à consulter la page de l’éditeur : https://www.passes-composes.com/

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Les Maréchaux. Une histoire de la gloire

26 Nov

Ce mois-ci, la Revue historique des Armées a publié un riche numéro sur les maréchaux, sujet dont vous connaissez l’importance pour moi depuis le temps. Ce numéro 292 aborde l’institution du Moyen Age aux années d’après-guerre, notamment d’un point de vue institutionnel. Des parallèles intéressants sont menés avec les maréchaux d’autres Etats. Je dois reconnaître que je ne peux pas me réinventer sur un sujet que j’ai beaucoup arpenté, mais je ne puis refuser quand on me sollicite pour en (re)parler, car il vaut mieux rester vigilant face à certaines erreurs sur les maréchaux circulant depuis longtemps ou qui ont été récemment développées. J’ai pour ma part réalisé une synthèse de mes travaux précédents qui, je l’espère, permettra de redécouvrir mes premiers travaux à ceux qui n’en avaient pas connaissance.

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Vous trouverez les détails ici : http://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/?q=%C3%A9tiquettes/rha

Les Maréchaux de la Grande Guerre

18 Oct

Le 23 octobre se tiendra dans l’auditorium Austerlitz, aux Invalides, une journée d’études consacrée aux maréchaux de la Grande Guerre. C’est mon ami, le lieutenant-colonel Rémy Porte, qui m’a demandé d’y participer en prononçant la conférence inaugurale. Je ne pouvais refuser pareil honneur à un ami aussi précieux, au regard de son oeuvre essentielle sur la Grande Guerre.

Le programme se trouve ci-dessous. Bienvenue à celles et ceux qui pourront s’inscrire et venir :

9h00 / 9h30 : Benoît BEUCHER, docteur en Histoire, adjoint au référent histoire de l’armée de Terre.
9h30 : ouverture des travaux – Général Dominique CAMBOURNAC, délégué au patrimoine de l’armée de Terre (DELPAT).
9h40 – 10h : conférence introductive « Le maréchalat, symbole des mutations de l’Etat » – Fadi EL HAGE, docteur en histoire.
SOUS LA PRESIDENCE DU GENERAL ALEXANDRE d’ANDOQUE de SERIEGE, directeur du musée de l’Armée
10h – 10h30 : « Les maréchaux français du temps de guerre, Joffre, Foch, Pétain » – François COCHET, professeur émérite à l’université Lorraine-Metz.
10h30 – 10h45 : questions.
10h45 – 11h00: Pause
Approche comparative internationale SOUS LA PRESIDENCE DE JEAN-NOËL GRANDHOMME
11h00 – 11h20 : « Les maréchaux allemands et austro-hongrois » – Lieutenant-colonel Vincent ARBARETIER, docteur en histoire militaire, SHD.
11h20 – 11h40 : « Les maréchaux britanniques » – Chef de bataillon Clément TORRENT.
11h40 – 12h : « Les maréchaux italiens » – Hubert HEYRIES, professeur des universités à l’université Paul Valéry Montpellier III.
12h – 13h30 : pause déjeuner. Les heureux élus de l’après-guerre SOUS LA PRESIDENCE D’HUBERT HEYRIES
13h30 – 13H50 : « 1920, l’année des maréchaux ? » – Capitaine Jean-Baptiste PETREQUIN
13h50 – 14h10 : « Le maréchal des grands blessés et des mutilés, Joseph Maunoury » – Jean-Noël GRANDHOMME, docteur HDR en histoire
14h10 – 14h30 : « Un nom s’impose : Franchet d’Espèrey » – Laurent REFUVEILLE, doctorant en histoire contemporaine
Les exclus des promotions d’après-guerre SOUS LA PRESIDENCE DU GENERAL DOMINIQUE CAMBOURNAC, DELPAT
14h30 – 14h45 : « Deux frères, deux grands serviteurs de l’Etat, Clément et Edouard Curières de Castelnau »- Jean-Philippe PASSAQUI, docteur en Histoire et professeur agrégé en CPGE.
14h45 – 15h : « Le général de Langle de Cary » – Patrick de GMELINE, historien.
15h00 – 15h15 : « Honneurs du temps de guerre et honneurs du temps de paix : le général Guillaumat » – Thierry GHERBI, historien.
15h15 – 15h30 : « Le cas particulier du général Gouraud » – Julie d’ANDURAIN, professeur d’université à l’université de Metz-Nancy.
15h30 – 15h45 : pause. Mémoire et héritage SOUS LA PRESIDENCE DE FRANÇOIS COCHET
15h45 – 16h45 : « Des bâtons étoilés pour les grands chefs militaires français de la Première Guerre mondiale » – Christian BENOIT.
15h45 – 16h05 : « La mémoire des maréchaux de la Grande Guerre à l’Hôtel national des Invalides » – Capitaine Yves-Marie ROCHER, docteur en Histoire, SHD.
16h05 – 16h25 : « D’une génération à l’autre : la Grande Guerre des maréchaux de la Seconde Guerre mondiale » – Commandant Ivan CADEAU, docteur en Histoire.
16h45 – 17h00 : conclusion scientifique, François COCHET, professeur émérite à l’université Lorraine-Metz.
17h : clôture du colloque par le général d’armée François LECOINTRE, chef d’état-major des armées.

Chronique de mon Fabert

7 Oct

Le professeur Ferenc Toth a chroniqué dans la Revue militaire hongroise mon Fabert. Il résume parfaitement l’ouvrage et son esprit, tout en en soulignant les aspects les plus « novateurs », notamment dans la remise en question de nombreuses légendes autour de Fabert (sa soi-disant roture, son élévation par son seul mérite…).

Le professeur Toth fera une conférence le 21 novembre à 13h30 à l’Espace Austerlitz des Invalides autour de Montecucculi, dont il a édité les Mémoires, jamais réimprimés depuis 1712.

Chronique Fabert Toth