Archive | avril, 2019

La Fabrique de l’Histoire

8 Avr

Demain, mardi 9 avril 2019 à 9 heures, je serai invité avec mon ami Stanis Perez dans l’émission de France Culture La Fabrique de l’Histoire, animée par Emmanuel Laurentin. Le thème de la semaine est le corps. Entre corps physique et symbolique du roi et de la noblesse, nous espérons que vous passerez un bon moment d’écoute !

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Quelques échos de presse

7 Avr

Cela va faire bientôt un mois que Le Sabordage de la noblesse a paru, et je ne peux que me réjouir de recevoir autant d’échanges passionnés et passionnants de la part de lecteurs de tous horizons. La presse n’est pas en reste, et je dois avouer que c’était un peu déroutant au départ, puisque c’est la première fois que j’observe autant d’écho.

Arthur Chevallier a été le premier, avec son article sur le site Internet du Point, daté du 26 mars 2019 et intitulé « Quand les élites se sabordent ». Je n’ai pu que le remercier (c’est un immense honneur que d’être considéré comme « un des historiens les plus prometteurs de [ma] génération »), en prenant contact via les réseaux sociaux après lecture de ce texte. Ayant bouclé la version définitive à la fin du mois d’août 2018, il est évident que je ne me suis pas inspiré de l’actualité, mais je suis naturellement surpris de l’interprétation contemporaine de mon ouvrage, qui, si elle n’est pas de mon fait, donne vie à mon ouvrage puisqu’il suscite de l’intérêt ! Il va de soi que les lecteurs de l’article doivent lire mon livre avant de commenter, au risque de querelles stériles ou à côté de la plaque… 😉

Le Nouveau Magazine Littéraire n’est pas en reste avec, dans son numéro d’avril, une belle page de Fabrice d’Almeida (« Les déchus de l’élitisme« ), qui a fait des rapprochements entre mon ouvrage et les scandales et mouvements actuels. Ce n’était pas intentionnel de ma part, je le répète, mais je suis content de constater que mon travail inspire au-delà de sa sphère originelle.

Enfin, Le Figaro littéraire du 4 avril 2019 a fourni une chronique très précise et appréciable du Sabordage de la noblesse, sous la plume de Frédéric de Moncault, intitulée « Quand la noblesse perd pied », et qui précise que je « jongle habilement entre les époques », ce qui est vrai. Je me souviens avoir songé à certains textes remontant à des périodes plus éloignées que le XVIIIe siècle, et qui m’ont donné des clés de réflexion.