Guerres & Histoire n°50

27 Août

Déjà le cinquantième numéro de Guerres & Histoire ! Le dossier qui vient de sortir traite de cette mission impossible qu’est la conquête de la Russie… impossible ? Vraiment ? Du moins pas entièrement… C’est néanmoins l’occasion de découvrir ou de redécouvrir des phases d’invasions plus ou moins efficaces. J’ai eu à traiter des troubles ayant suivi la mort d’Ivan le Terrible (1584) jusqu’à l’avènement des Romanov (1613), où Polonais et Suédois se sont trouvés à Moscou… J’ai aussi eu le plaisir de me pencher sur les campagnes de Charles XII contre Pierre le Grand, thème des plus passionnants et qui intrigue encore et toujours. Un vrai plaisir d’écriture qui, j’espère, suscitera (ou a déjà suscité !) chez vous un plaisir de lecture…

 

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D’autres chroniques du Sabordage

24 Août

En dépit de l’habituel calme estival, quelques chroniques ont paru dans la presse.

Le 3 août 2019, le quotidien Présent a publié une recension signée Pierre Ramier qui résume l’ouvrage, dont il donne un bon aperçu. La chronique insiste en conclusion sur l’essor de la bourgeoisie, ne disant mot sur la petite noblesse qui avait su tirer son épingle du jeu, comme je l’ai écrit dans Le Sabordage de la noblesse.

Le 21 août, le magazine de l’émission Secrets d’histoire a intégré une recension signée Virginie Girod. La thèse du Sabordage y est clairement résumée, clôturant par ailleurs la chronique sur la volonté d’assainissement de la noblesse qui n’empêcha pas son abolition en 1790.

Le capitaine Montclou

27 Juil

Dans le numéro 690 de la Revue historique vient de paraître un de mes derniers articles, intitulé « L’affaire Montclou ou l’itinéraire funeste d’un gentilhomme bourbonnais sous François Ier« . Cet article a une résonance particulière pour moi. Sa genèse date de la Noël 2013. Premier Noël au sein de ma belle-famille. Celle qui est devenue mon épouse m’a emmené au village breton de Bécherel, caverne d’Ali Baba de tout amateur de livres. J’y ai alors acheté l’édition 10/18 du Livre de raison de Nicolas Versoris. En le lisant plus sérieusement quelque temps plus tard, au printemps 2014, je découvre la mention du « capitaine Mauclou », exécuté en place de Grève en 1523. Intrigué, j’ai commencé à glaner pendant mes heures perdues toute information le concernant. Plusieurs plans ont été esquissés, rayés, réécrits… jusqu’à l’été 2018. Je me suis senti prêt. Chez moi et en vacances, j’ai écrit l’article, que j’ai corrigé et complété en janvier suivant (je tiens à remercier à cette occasion Madame le Professeur Claude Gauvard, qui m’a conseillé avec beaucoup de bienveillance). Les épreuves relues (en remerciant Madame Julie Claustre), l’article était prêt. Je recommande vivement cet article pour tous ceux qui voient la France de François Ier comme un « beau XVIe siècle » et qui ne seront pas choqués de percevoir la continuité avec certains troubles souvent évoqués quand on parle de la guerre de Cent Ans !

https://www.cairn.info/revue-historique-2019-2-page-251.htm

Evénements radiophoniques,promotionnels… et chroniques

27 Juil

L’intensité de mon emploi du temps, les nombreuses sollicitations que j’ai eues ainsi qu’un certain épuisement (résorbé, rassurez-vous ! 😉 ) m’ont empêché de tenir régulièrement l’actualité de ce blog. Aussi vais-je recenser ce qui s’est fait depuis le mois de mai.

Le 14 avril a été diffusée l’interview menée avec brio au téléphone par Claudine Bugat pour son émission « Des livres et vous sur C2L. Vous pouvez la réécouter ici : http://www.c2l-radio.fr/Des-livres-et-vous-5169.html

Le mois de mai m’a vu parler deux fois au micro de Radio Courtoisie, la première au micro de Charles de Meyer (le 15 mai) dans son Libre Journal des Débats, la seconde devant Luc Le Garsmeur (le 30 mai) dans son Libre Journal des Chevau-légers (les podcasts sont disponibles sur le site, pour les abonnés de la radio). Les échanges ont été de grande qualité autour d’une lecture profonde de l’ouvrage. En prolongement, je suis venu le 16 juin suivant au Salon de la Courtoisie de la Porte de Champerret, où j’ai pu discuter avec des auditeurs et rencontré de nouveaux lecteurs pour Le Sabordage de la noblesse.

Le même mois a été mis en ligne mon entretien avec Mari-Gwenn Carichon pour Storiavoce. Je dois avouer qu’entendre l’interview me fait quelque chose, dans la mesure où je sais que ma voix traînante du début me rappelle que j’ai fait l’enregistrement alors que je venais d’apprendre la mort de mon ami Jean Chagniot. J’ai cru comprendre que quelques personnes ont trouvé la démonstration confuse ou que la thèse de l’ouvrage Le Sabordage de la noblesse tient de la vision un peu en surface. Je les invite à lire l’ouvrage car une émission ne donne qu’une impression du livre. Donc je note (pas seulement pour mes ouvrages) qu’il y a souvent le risque de lire des commentaires fondés sur une seule émission ou un seul article de presse. Il faut lire le livre présenté avant de commenter et de critiquer. C’est un critère de base pour une quelconque réflexion crédible à laquelle l’auteur puisse répondre du mieux possible. Vous pouvez écouter le Podcast ici : https://storiavoce.com/le-sabordage-de-la-noblesse/

Le 15 mai, j’ai également été au micro d’IRM Radio. Robin Lewis et Fabien Cohen m’ont interviewé avec mon ami Mathieu Lours. C’était un grand moment sympathique, d’autant qu’il s’agit d’étudiants en Histoire passionnés.

Dans un registre un peu différent, le journaliste Jean-Christophe Piot m’a interviewé à propos de la guerre portée à l’écran. Dans le contexte de l’ultime saison de Games of Thrones (série dont je n’ai jamais vu le moindre épisode) et de l’engouement de beaucoup de gens pour des scènes de batailles (avec moult critiques autour de la tactique filmée… mettre les catapultes en première ligne n’est peut-être pas une bonne idée… ^_^), Jean-Christophe Piot a interrogé plusieurs spécialistes d’histoire militaire. L’expérience a été des plus sympathiques. Vous trouverez l’article ici : https://blog.francetvinfo.fr/deja-vu/2019/05/20/du-soldat-ryan-a-game-of-thrones-pourquoi-filmer-la-guerre-est-il-si-complique.html

Le 12 juin suivant, j’ai été invité par Bertrand Renouvin pour parler du Sabordage de la noblesse aux Mercredis de la Nouvelle Action Royaliste. Après avoir eu un frayeur du fait d’une panne de RER, j’ai pu présenter sereinement mon ouvrage et échanger avec le public. L’ambiance très conviviale a ajouté au plaisir. Vous pouvez trouver une vidéo (filmée de près 😉 ) ici : https://www.youtube.com/watch?v=f0yc_S9RwAs&list=PLrbwjX5K926FGDnzswyeAZzoPSodufahf&index=51&t=0s

Enfin, les 20 et 21 juillet, j’ai été comme l’an dernier au Festival du Livre Militaire de Coëtquidan. Comme toujours, une belle ambiance avec beaucoup de respect pour les auteurs. Toujours un grand moment, avec la cérémonie du Triomphe. Magnifique.

Les chroniques de mon ouvrage n’ont pas manqué. Elles sont toutes positives, et cela ne peut que me réjouir.

Après avoir fait une chronique pour Vivre l’Histoire, Benjamin Fayet m’a interviewé pour la belle revue Philitt. Vous trouverez l’entretien ici : https://philitt.fr/2019/06/04/fadi-el-hage-au-xviiie-siecle-la-desaffection-des-elites-pour-le-service-militaire-avait-altere-lidee-du-courage/

Lecturama a aussi présenté mon livre, en le qualifiant sur un tweet d' »éclairage passionnant sur une décomposition programmée » : http://www.lecturama.fr/2019/06/11/fadi-el-hage-le-sabordage-de-la-noblesse/

Boojum a réalisé une chronique toute en nuance, mettant en valeur toutes les aspérités de mon ouvrage : https://boojum.fr/le-sabordage-de-la-noblesse. Le Suricate Magazine a fait de même, avec une recension toute aussi plaisante (avec un beau 8/10 !) : https://www.lesuricate.org/le-sabordage-de-la-noblesse-mythe-et-realite-dune-decadence/le-sabordage-de-la-noblesse-livre/

Charles de Geai a également chroniqué mon livre pour Politique magazine. Je suis très honoré quand il me qualifie de « jeune historien de valeur » car je n’ai pas écrit un livre de circonstance. J’ai toujours détesté les publications de circonstance ou celles altérées par des combats tous azimuts. La science historique devrait souffrir le moins possible de telles avanies, mais bon… L’ouvrage est là aussi décortiqué et analysé avec finesse. Ni apologie, ni diatribe.

Enfin, le blog « Encre en papier » a publié une longue chronique analysant méticuleusement mon ouvrage. Vous pouvez la lire en cliquant sur le lien suivant :  http://encreenpapier.canalblog.com/archives/2019/07/01/37466164.html

J’en profite pour remercier tous les journalistes, chroniqueurs, lecteurs, qui ont échangé avec moi autour de mon dernier ouvrage. Vous faites vraiment vivre les livres. Un grand Merci.

Le Courrier indépendant

1 Mai

Le Courrier indépendant du 26 avril 2019 a chroniqué Le Sabordage de la noblesse dans sa sélection livresque. Mon livre, qualifié de « document historique captivant », insiste, selon la chronique, sur la façon dont la noblesse « s’est tiré une balle dans le pied », songeant à d’éventuels parallèles « avec la situation de nos élites actuelles ».

Recensements et chroniques du Sabordage de la noblesse

1 Mai

De nombreux sites Internet ont signalé la parution de mon Sabordage de la noblesse, souvent avec des chroniques stimulantes.

Une première recension a été faite sur le site medias-presse, deux jours avant la parution de l’ouvrage : https://www.medias-presse.info/le-sabordage-de-la-noblesse-mythe-et-realite-dune-decadence/105910/

Benjamin Fayet, qui tient le blog Vivre l’Histoire, a réalisé une chronique ayant parfaitement saisi l’esprit de mon ouvrage : https://vivrelhistoire.wordpress.com/2019/04/10/la-noblesse-dans-labime-de-lhistoire/

Enfin, mon ami le colonel Rémy Porte a publié sur son blog, le toujours excellent Guerres et conflits, une chronique fort pertinente qui reflète également la teneur de mon livre : http://guerres-et-conflits.over-blog.com/2019/04/role-place-et-image-sociale.html

Jean Chagniot (1933-2019)

1 Mai

Le Professeur Jean Chagniot est mort le jour de Pâques. Les spécialistes d’histoire militaire et les historiens modernistes n’ignorent pas ses travaux. Il a été l’auteur d’ouvrages aussi fondamentaux que Paris et l’armée au XVIIIe siècle (1985) et Guerre et société à l’époque moderne (2001). Cette nouvelle m’a d’autant plus affecté que, pendant près de quinze ans, ce grand historien, qui était tant mon Mentor qu’un ami très proche, m’a conseillé dans mes recherches, a échangé avec moi autour de questions touchant aux sources historiques et à nos travaux respectifs. Je ne manquais jamais de lui faire part de mes réflexions et découvertes. Je sais que sans lui, mes pratiques historiennes n’auraient eu ni la même rigueur ni la même envergure que je tâche de maintenir depuis toutes ces années. Il m’a beaucoup appris sur le travail de l’historien et m’a suggéré des champs de recherche que j’ai depuis arpenté, comme l’étude du marquis Dumesnil, personnage qu’on retrouve dans nombre de mes travaux et dont j’ai terminé la biographie. Le Professeur Jean Chagniot en a naturellement eu la primeur. Ce livre, dont j’espère la parution prochaine, sera pour moi le plus bel hommage que je puisse faire à la mémoire de l’ami qui fut et qui restera toujours mon Maître.